terça-feira, 10 de outubro de 2017

La parole de la nuit dans "La Rue Cases-Nègres", de Joseph Zobel






  La littérature des Antilles est complemment differente de tout ce que j’ai eu l’opportunité de lire dans ma vie. Je suis particulièrement touchée par des romans (ou récits) et aussi par les oeuvres de critique littéraire. Et je croix que ce que m’a étonné le plus c’est justement la simplicité du discours qui touche profondément la sensibilité du lecteur. Nous sommes entrés dans une réalité historique très complexe et très douleureuse et, en même temps, nous avons connu l’incroyable capacité de l’être humain de se réfaire, de se mettre debout même devant des absurdités de la colonisation et de l’esclavage.
Joseph Zobel, l’auteur de « La Rue Cases-Nègres », est a mon avis, l’un des auteurs que j’ai lu qui a transmis les plus étonnantes images de la plantation, des familles des travailleurs, enfin de la situation générale que les mulâtres vivaient pendant cette période. Il a montré la condition pénible dans laquelle les femmes restaient, toujours absorbées par les soucis des enfants. Il a aussi présenté cette réalité misérable par les yeax d’un enfant et ce point de vue c’est magnifique, parce qu’il contient  quelque chose de cette opacité de dont nous parle Glissant. Alors, pour le gamin, il y a des choses qu’il ne comprend pas en vérité, il y a beaucoup de choses qu’il ne peu pas comprendre. Mais, même quand il ne comprend pas ces choses, il dit qu’il les « sent cruellemente »[1]. C’est ce qu’il dit quand il est mis « en pénitence ». Il a dû entendre de nouveau toute l’histoire de sa grand-mère, de sa mère et de loi-même. Une histoire tragique, remplie de tous les types de violences, humiliations et misères. Il ne comprend pas, mais il sent
Glissant, en parlant du « chaos-monde », nous a dit qu’un des problèmes de l’Ocident c’est justement la notion, ou la nécessité de compréhension. Cette avidité pour comprendre des choses (des cultures, des concepts, des personnes...) est l’origine du désir de dominer, d’accaparer et, de cette façon, il croit que la colonisation est un des produits de cet élan de « comprendre » toutes les choses. Glissant nous montre que l’Occident a perdu « la sensibilité à l’opaque »[2] (p. 127). Quand une personne perd la « sensibilité à l’opaque » elle en vient à chercher la transparence et elle n’accept  rien qu’elle ne puisse comprendre et quand elle pense qu’elle a compris elle décide que l’autre (sa culture, son monde) est inférieur et qu’il faut le dominer.
Mais, la question de l’opacité est encore plus profonde. Nous avons vu que la littérature créole est « la parole  de la nuit ». La nuit est la place par excellence de l’opacité. Alors, dans « La Rue Cases Nègres », l’enfant commence son récit en parlant du moment quand sa grand-mère arrive de la plantation. Le garçon aime se moment, quand il est libre pour jouer avec ses amis, et la nuit porte quelque chose de mystérieux qui fascine. Il dit : « ... la nuit est aussi une chose merveilleuse quand on y allume des flammes et qu’on chante » (p.14). La parole de la nuit était remplie des chansons, des histoires qui parlaient d’une origine presque perdue, d’une identité massacrée par l’esclavage et la colonisation. Bertène Juminer, en parlant de la parole de la nuit, dit que

La parole de nuit poursuivra son oeuvre de désaliénation, de réintegration, grâce au noyau familial qui nous fera entrer, dès notre plus tendre enfance, dans une sorte d’université uxorilocale, animée par un corps professoral du troisième âge, ayant pour tout viatique sa mémoire et son expérience de la souffrance.[3] (JUMINER, 1990, p. 139)

Alors, pour Juminer, c’est dans l’expérience de l’oralité du partage de la parole de nuit, que le peuple antillais va trouver sa désaliénation, sa réintégration. Par désaliénation nous pouvons comprendre la fuire de ce processus d’éclairement. C’est la sensibilité et non la comphéhension qui va révéler l’identité perdue. Ralph Ludwig explique que, la rupture entre l’oralité et l’écriture est la rupture entre l’individu et la société, parce que

L’écriture commence son récit  permet certes d’étendre la mémoire d’un peuple à l’infini, mais le rapport entre cette mémoire et la société se perd, personne n’ayant accès à la totalité de la mémoire écrite d’un peuple.[4] (LUDWIG, 1990, p. 16).


            De cette façon, la littérature des auteurs créoles comme Joseph Zobel est tellement importante parce que ce sont des oeuvres écrits, mais qui portent l’oralité dans le contenu, les choix lexicaux, le « rythme de la narration » (p. 18), comme nous le montre Ludwig. En prenant la fonction de griot, ou de conteur, les auteurs antillais transmettent une « histoire paraléle », selon Juminer, une historie « issue de la nuit des temps, mais tout aussi fragile, car tributoire de la seule oralité, alimentée par sa propre récitation »[5] (JUMINER, 1990, p. 148).
            Il est possible d’affirmer que l’Occident, avec ses tentatives d’éclairement et de comprehénsion a échoué dans sa réponse aux questions existencielles auxquelles nous faisons face aujourd’hui. Peut-être que les réponses se trouvent dans l’opacité de la nuit. 

Lorena Brandizzi
16/05/2016


[1] ZOBEL, Joseph. La rue Cases-Nègres. Paris : Présence Africaine, 1974.
[2] GLISSANT, Édouard. Le chaos-monde, loral et l’écrit. In : Ecrire la ‘parole de nuit’ – La nouvelle littérature antillaise (Paris, Gallimard, coll. ‘Folio Essais’, nº 239, 1990, 192p.), pp. 111-130.
[3] LUDWIG, Ralph. Ecrire la parole de nuit. In : Ecrire la ‘parole de nuit’ – La nouvelle littérature antillaise (Paris, Gallimard, coll. ‘Folio Essais’, nº 239, 1990, 192p.), pp. 13-25.
[4] LUDWIG, Ralph. « Ecrire la parole de nuit », art. cit. p. 16
[5] JUMINER, Bertène. La parole de nuit. In : Ecrire la ‘parole de nuit’ – La nouvelle littérature antillaise (Paris, Gallimard, coll. ‘Folio Essais’, nº 239, 1990, 192p.), pp. 131-150.

terça-feira, 1 de agosto de 2017

Análise do Poema "Redenção", de Antero de Quental




 

Redenção

Vozes do mar, das árvores, do vento!
Quando às vezes, n’um sonho doloroso,
Me embala o vosso canto poderoso,
Eu julgo igual ao meu vosso tormento...

Verbo crepuscular e íntimo alento
Das cousas mudas; salmo misterioso;
Não serás tu, queixume vaporoso,
O suspiro do Mundo e o seu lamento?

Um espírito habita a imensidade:
Uma ânsia cruel de liberdade
Agita e abala as formas fugitivas.

E eu compreendo a vossa língua estranha,
Vozes do mar, da selva, da montanha...
Almas irmãs da minha, almas cativas!

                                    Antero de Quental

            A poesia, por mais subjetiva que se presuma ser, revela contradições que pertencem ao mundo objetivo. Adorno ensina que o teor social da lírica advém daquilo que há nela de espontâneo. A própria materialidade do poema já revela contradições significativas. O poema em análise apresenta-se sob a forma de um soneto, uma forma recorrente, clássica. O conteúdo de Redenção, no entanto, não é clássico: é tipicamente moderno. Os versos decassílabos apresentam rimas consoantes, interpoladas no primeiro e no segundo quarteto. Os dois primeiros versos de cada terceto rimam entre si e há uma rima final entre os dois tercetos. Apesar de toda essa técnica, de todo esse controle que se revela no trabalho de metrificação dos versos (a maioria deles é de versos heróicos, acentuados na 6a e na 10a sílabas), o conteúdo do poema revela um espírito irrequieto, atormentado, às portas do descontrole.
            Observa-se o fenômeno da coliteração já na primeira estrofe, onde se percebe a alternância simétrica entre as consoantes |z| e |s|. Esse fenômeno se repete nos três primeiros versos do poema. A aparição reiterada do fonema sonoro, o |z|, cria a impressão do zum zum zum característico do encontro de muitas vozes. Na segunda estrofe percebe-se a aliteração do fonema surdo |s| no início da segunda palavra dos terceiro e quarto versos, passando a impressão sonora típica de um suspiro.
            Na terceira estrofe do poema há coliteração das consoantes |p| e |b| em “esrito” e “habita” e das consoantes |t| e |d| em “habita” e “imensidade”. Percebe-se que há uma espécie de rima interna em que se dá a homofonia vocálica do “i” e do “a”, com diversidade nas consoantes labiais, no primeiro caso, e dentais no segundo. Entretanto essa divergência consonantal é suave, pois trata-se apenas da presença ou ausência de sonoridade. Ao iniciar a terceira estrofe com este efeito, o poeta cria um estranhamento, ou melhor, um despertar no leitor. Esse estranhamento já estava sendo preparado desde o início da segunda estrofe. O leitor, ao iniciar a leitura do poema, é de certa forma embalado pelos fonemas aspirados abundantes na primeira estrofe. Na segunda estrofe, já são introduzidos, em maior número, alguns fonemas oclusivos (|p|, |t|) que começam a quebrar aquele efeito aveludado proposto anteriormente, entretanto, não há um contraste forte, não há coliteração. O primeiro terceto cria um choque ao iniciar-se com o embate dos fonemas surdos e sonoros em um único verso. Com efeito, é nesse terceto que o eu-lírico põe de lado, por alguns instantes, o lamento da natureza, para tratar do seu desejo de liberdade, um desejo que se materializa em gestos abruptos, em atentados de fuga. Os próprios verbos que finalizam o terceto encarnam a natureza abrupta do desejo de liberdade: uma ânsia que agita e abala. Não se trata mais de um canto que embala ou de um queixume que se materializa em forma de suspiro, mas o que o poeta passa a narrar é o ímpeto fugitivo que se percebe sob a ânsia de liberdade que aproxima a natureza e o homem, que torne a alma da natureza irmã da alma humana, assim como o tormento, na primeira estrofe, igualava, por assim dizer, homem e natureza. A última estrofe apresenta de forma reiterada fonemas nasais que dão a impressão de continuidade: depois de passado o baque, o choque dos movimentos que agitam e abalam as formas fugitivas, o eu-lírico pode enfim “compreender”, e essa compreensão é dialógica. Ele pode enfim compreender a irmandade entre a sua alma e a alma das vozes que vem cantando, uma irmandade que se perdeu ao longo do processo civilizatório.
            Toda essa dinâmica interna ao poema deve-se à natureza da própria arte. A arte se apresenta como uma promessa de reencontro do homem com a natureza, pois o trabalho artístico (a poesia, “poier”, o fazer poético) não se submete a fins pragmáticos. O homem, inicialmente, transformava a natureza por meio do trabalho e, dessa forma, se transformava a si mesmo. Ele passou a dominar a natureza por intermédio do trabalho, mas foi também por meio do trabalho que o homem pode se libertar gradativamente, mas não completamente, da dependência das condições naturais do seu ambiente. No entanto, com o advento da modernidade (e principalmente do capitalismo) o trabalho se transformou em um meio de dominação do próprio homem e perdeu o seu caráter libertador: o trabalho moderno é, por assim dizer, um trabalho que escraviza. Entretanto, ainda há um trabalho que liberta: o fazer poético.
            O trabalho é responsável pelo desligamento do homem da natureza, assim como a linguagem: apenas o ser humano é dotado de linguagem (não entraremos na questão da comunicação animal por tratar-se de um fenômeno diverso do da linguagem humana, uma linguagem caracteristicamente verbal). Dessa forma, a linguagem assim como o trabalho é um elemento que faz a mediação entre o homem e a natureza. A “identificação do homem com a natureza” citada por Adorno[1] (2003, p.70) só é possível mediante a mediação. Retomando a questão da arte como uma promessa de retorno à natureza, percebemos que o fazer poético, o trabalho artístico, confere ao homem o poder de humanizar a natureza. A ruptura entre o homem e a natureza deveu-se justamente a um afastamento entre o humano e o natural. O homem é dotado de humanidade, de uma natureza humana (por mais paradoxal que tal expressão possa parecer dentro do contexto da discussão). A natureza, por sua vez, não é humana, é selvagem, deve ser dominada. Ao humanizar a natureza, o eu-lírico faz o caminho de volta, e esse é o único caminho que está disponível, pois não lhe é possível “desumanizar-se”; para tanto teria de abrir mão da linguagem, o que impossibilitaria o fazer poético. Dessa forma, o poeta (não se trata da Antero de Quental, mas do poeta enquanto ofício, do sujeito poético representando um sujeito coletivo) escolhe trilhar o único caminho que lhe foi granjeado em busca do retorno à natureza, ele opta por buscar a promessa que a arte lhe fez, uma promessa de reconciliação.
            É o que se percebe em Redenção, quando o eu-lírico dota de voz o mar, as árvores e o vento. A humanização da natureza se dá de forma gradativa ao longo do poema. No início a natureza é dotada de voz, um elemento humano, mas que, em última análise, pode ser entendido como um elemento puramente fisiológico. No entanto, essa voz se transmuta em canto, um canto que pode embalar o sono atormentado do eu-lírico. Apesar de ser também uma capacidade humana, a de cantar (os pássaros também cantam, mas a definição do canto é algo humano, pois se não fosse a racionalidade humana o canto dos pássaros seria puro som), pode-se dizer que ainda se trata de uma habilidade fisiológica, física. Porém, o que dizer do fato de a natureza possuir (“vosso”) tormento? A partir desse ponto, a natureza passa a ser dotada de características tipicamente humanas, do campo das emoções e, mais à frente, do campo das volições: ela passa a ter vontade. Na segunda estrofe, a natureza é apresentada como capaz de lamentar-se, de queixar-se de seu tormento por meio de suspiros. A partir da terceira estrofe ela não apenas queixa-se passivamente, ela deseja, ela “anseia” libertar-se e essa ânsia é cruel e violenta, tão violenta que agita e abala “as formas fugitivas”. É a partir dessa constatação, dessa “quase visão”, que o eu-lírico passa a compreender a linguagem do mar, das árvores que habitam as selvas, do vento que preenche a montanha; ele compreende que a identidade entre o homem e a natureza deve-se justamente àquilo que os separou, eis a contradição maior: deve-se à dominação. Eis que agora ambos são cativos, cativos de um processo irreversível, o processo de dominação da natureza pelo homem, do homem pelo homem e, em um futuro próximo (se nos for possível sugerir tão escatológico cenário), uma dominação do homem pela natureza.
            É nesse ponto que se percebe que há uma armadilha na promessa a que nos referimos anteriormente, a promessa da arte de uma reconciliação entre o homem e a natureza. Essa armadilha estava já sugerida na primeira estrofe do poema, quando o eu-lírico delimita o espaço de seu poema: o canto que ouve, ele o ouve em sonho. A reconciliação não é possível, assim como não era possível para Portugal retomar o seu lugar de glória dentro do cenário europeu. Tão irreversível quanto o processo de dominação da natureza pelo homem é o capitalismo. Portugal não poderia reconciliar-se com os seus anos de ouro, não poderia retomar o seu lugar de prestígio na Europa, pois o seu papel dentro da mesma modernidade que trouxe o capitalismo era um papel subalterno, o papel de periferia. O atraso de Portugal era a sua forma de participar da modernidade capitalista, uma modernidade que traz como característica a desintegração, a degradação, por mais que a globalização pareça justamente o contrário. A poesia se mostra como o espaço por excelência para a expressão de todas essas contradições, de toda essa tensão. Por tal motivo é que Adorno sugere que o fundamento de toda lírica individual seja “uma corrente subterrânea coletiva” (2003, p.77)[2]. Por mais subjetivo que pareça ser o poema, por mais alienado que ele venha a se mostrar, diante de uma leitura que se recuse a ser superficial ou ingênua, ele revelará um conjunto de contradições, toda aquela tensão para a qual não havia espaço no calor dos movimentos sociais.


[1] ADORNO, Theodor W. “Palestra sobre lírica e sociedade” in Notas de literatura I. São Paulo: Duas Cidades / Editora 34, 2003.
[2] Idem

segunda-feira, 31 de julho de 2017

Cidadania no Brasil



 
Texto: CARVALHO. José Murilo de. “Introdução: Mapa da viagem.” ; “Conclusão: A cidadania na encruzilhada” Em Cidadania no Brasil O longo Caminho. Rio de Janeiro: Civilização Brasileira, 2009. pp. 7-13; 219-229

            Carvalho traz uma reflexão extremamente pertinente a respeito dos caminhos percorridos pela democracia brasileira rumo à conquista da cidadania. O autor explica que o fim da ditadura militar, em 1985, criou grandes expectativas em relação aos resultados que seriam gerados pela redemocratização. No entanto, essas expectativas não foram completamente satisfeitas. Segundo Carvalho, conquistou-se a garantia da liberdade de pensamento e de manifestação e a garantia da participação pelo voto, mas ainda resta um longo caminho rumo à conquista de segurança, emprego, desenvolvimento e justiça social. Como consequência, tem-se o desgaste das instituições democráticas já implementadas.
            Para Carvalho, o que está no cerne desse descompasso é o “problema da cidadania”. O autor expliqua que “o exercício de certos direitos, como a liberdade de pensamento e o voto, não gera automaticamente o gozo de outros, como  a segurança e o emprego” (CARVALHO, 2009, p. 8). Apesar de uma cidadania plena, que alcance todas essas garantias, ser um ideal talvez inatingível, torna-se necessária enquanto norte e parâmetro. Essa cidadania plena abarcaria direitos civis, políticos e sociais. A garantia dos direitos civis (fundamentais) dependeria de uma “justiça independente, eficiente, barata e acessível a todos” (CARVALHO, 2009, p. 9). Os direitos políticos dizem respeito à participação da sociedade em seu próprio governo. Por último, os direitos sociais vinculam-se à ideia de distribuição de riquezas e justiça social.
            O autor, fazendo referência a T. A. Marshall, explica que a conquista desses direitos seguiu uma certa sequência lógica na Inglaterra: primeiramente, surgiram lá os direitos civis, depois os políticos e por fim, houve a conquista dos direitos sociais, no século XX. A educação popular, apesar de reconhecida como um direito social, foge a essa sequência, pois está na base da conquista de todos os outros direitos, por permitir que os indivíduos se reconhecessem enquanto sujeitos daqueles direitos e lutassem por eles. Carvalho assume que não há um único caminho para a construção da cidadania plena, mas afirma que caminhos diferentes geram cidadanias diferentes. Segundo o autor, o Brasil se diferencia da Inglaterra, nessa questão, por duas razões: a ênfase nos direitos sociais e a inversão completa na ordem de surgimento/implementação dos direitos.
            Em seguida, Carvalho explicita um outro aspecto histórico da cidadania: seu desenvolvimento vinculado ao surgimento do Estado-nação. Para o autor, “a construção da cidadania tem a ver com a relação das pessoas com o Estado e com a nação. [Elas] se tornavam cidadãs à medida que passavam a se sentir parte de uma nação e de um Estado” (CARVALHO, 2009, p. 12). O autor aborda a crise do Estado-nação, inserida no contexto da internacionalização do capitalismo, dos avanços tecnológicos e da criação de blocos econômicos e políticos, que acabaram por reduzir o poder dos Estados.
            No capítulo de conclusão, é retomado o problema da cidadania no Brasil. De forma mais clara, Carvalho se posiciona a respeito do caráter prejudicial daquela inversão cronológica dos direitos que aqui se deu. A implementação dos direitos sociais em um momento de “supressão dos direitos políticos e redução dos direitos civis por um ditador que se tornou popular” (CARVALHO, 2009, p. 219) criou aqui uma cultura de valorização do Poder Executivo, uma “estadania”, como o autor a denomina. Como consequência, a sociedade não valoriza a representação e vê escapar de suas mãos importantes direitos civis. Além disso, há prejuízo em sua capacidade de organização e os representantes do Poder Legislativo são desprezados, ao mesmo tempo em que são vistos como fonte de favores pessoais.
            Carvalho acredita que, apesar da gravidade da situação, há esperança para o Brasil, que ainda não sofre de mazelas mais graves, como a redução extrema do papel do Estado e o apagamento da identidade nacional, que estão afetando países da União Europeia. Para o autor, a esperança aqui reside em duas experiências que, para ele, sugerem otimismo: “o surgimento das organizações não-governamentais que, sem serem parte do governo, desenvolvem atividades de interesse público” (CARVALHO, 2009, p. 227) e experiências de prefeituras que têm procurado envolver a população na “formulação e execução de políticas públicas, sobretudo no que tange ao orçamento e às obras públicas” (CARVALHO, 2009, p. 228).        
            Por fim, o autor alerta para o risco da cultura do consumo, que ameaça o avanço democrático ao criar na sociedade uma valorização maior do direito ao consumo, do que dos direitos políticos. Segundo Carvalho, essa cultura dificulta a busca pela solução do problema da cidadania, impedindo que o sistema democrático resolva o grande problema da desigualdade que para o autor é a nova escravidão: “a desigualdade é a escravidão de hoje, o novo câncer que impede a constituição de uma sociedade democrática” (CARVALHO, 2009, p. 229).

A mídia e a construção da identidade nacional do cidadão brasileiro

   


INTRODUÇÃO 


O acesso à informação por intermédio dos meios de comunicação de massa é visto, por grande parte da população, como o meio mais eficaz e rápido de se informar a respeito de problemas da atualidade, política, segurança pública, entre outros. No entanto, a sociedade brasileira não tem uma cultura crítica e recebe de forma passiva grande parte das informações trazidas pelos noticiários e programas televisivos.
            Dessa forma, em momentos de crise, a sociedade passa a se apoiar quase que exclusivamente nos pontos de vista e abordagens apresentados de forma recorrente pela televisão e pelos jornais e revistas de grande circulação. Um dos riscos apresentados por essa tendência é o condicionamento ideológico da população na direção apontada pela mídia e o seu consequente condicionamento comportamental. Em tempos de crise, a mídia tende a focar em assuntos polêmicos, mais passíveis de alcançar audiência, muitas vezes sem se abster de apresentar um posicionamento ideológico específico, seja pelo enfoque ou recorte, seja pela expressão explícita de opiniões em programas mais voltados para discussões políticas.
            Há uma necessidade urgente de conscientização da população a respeito dos mecanismos de condicionamento da mídia e dos processos subjacentes à construção de significados por parte dos meios de comunicação de massa. O presente artigo tem como objetivo apresentar uma hipótese de resposta para a questão: até que ponto a mídia pode ser responsabilizada pela fragmentação da comunidade nacional e pela formação de uma identidade nacional impregnada pela corrupção, pela impotência e pela escassez?
            No primeiro tópico abordaremos o conceito de identidade nacional e o papel da mídia no processo de formação da identidade subjetiva, ponto a ser retomado no penúltimo tópico. No segundo tópico, discutiremos alguns mecanismos de condicionamento econômico da política para, em seguida, voltarmos nossa atenção para a mídia e sua relação com fenômenos de natureza política. No terceiro tópico, analisaremos a relação da sociedade com a mídia a partir do fenômeno Framing Effect e do processo de condicionamento comportamental da população a partir da construção de uma consciência política. Ainda nesse tópico apresentaremos a hipótese de que a mídia participa de forma ativa do fenômeno de fragmentação da comunidade nacional por meio da influência negativa que exerce no processo de construção da identidade nacional, uma identidade maculada pela corrupção, pela impotência e pela escassez. No quarto tópico e na conclusão buscaremos apresentar um caminho possível para a reconstrução de uma identidade nacional que venha a caracterizar-se pela autonomia, pela independência e pela participação política ativa: o caminho da educação.

1 IDENTIDADE NACIONAL


            A discussão a respeito do conceito de identidade nacional é antiga. Muitos autores questionam a validade desse conceito. No entanto, há um certo consenso a respeito da natureza social da formação identitária do indivíduo. Em seu artigo “Literatura e Identidade Nacional”, Zilá Bernd procurou “estabelecer as dominantes literárias (convenções dominantes) do processo que vai da autonomização à construção de uma identidade nacional” (BERND, 1992, p. 9). Apesar de se tratar de uma obra cujo enfoque predominante é a crítica literária, seu texto apresenta alguns questionamentos pertinentes para a questão aqui problematizada. A autora explica que o desenrolar do seu trabalho dependia originariamente de uma reflexão a respeito do próprio conceito de identidade. Para tanto, Bernd recorre a teóricos externos à área da Literatura. Essa estratégia enriquece profundamente seu trabalho. A autora assume o caráter eminentemente social do processo de construção da identidade, tanto individual quanto coletiva.

(...) a questão da identidade nacional será encarada como um dos pólos de um processo dialético; portanto, como ‘meio’ indispensável para entrar em relação com o outro, e não como um ‘fim’ em si mesmo. A busca da identidade deve ser vista como processo, em permanente movimento de descolamento, como travessia, como uma formação descontínua que se constrói através de sucessivos processos de reterritoriazação e desterritorização, entendendo-se a noção de território (DELEUZE & GUATTARI, 1977) como o conjunto de representações que um indivíduo ou um grupo tem de si próprio. (BERND, 1992, p. 10).

            Fundamentando-se na definição de Lévi-Strauss, Bernd afirma que não há possibilidade de um indivíduo definir sua identidade sem fazer referência ao outro. Segundo a autora, a exclusão do outro levaria a uma “visão especular”, ou seja, apenas à replicação do próprio eu.

Lévi-Strauss (1977) definiu identidade como uma entidade abstrata, sem existência real, mas indispensável como ponto de referência. (...) A identidade é um conceito que não pode afastar-se do de alteridade: a identidade que nega o outro, permanece no mesmo (idem). Excluir o outro leva à visão especular que é redutora: é impossível conceber o ser fora das relações que o ligam ao outro. (BERND, 1992, p. 15) (grifo nosso).

Aplicando os conceitos até aqui apresentados, podemos fazer uma referência ao poder da mídia no processo de construção da identidade nacional. A busca pelo conhecimento e pela informação sempre caracterizou o ser humano e a formação de uma identidade individual passa necessariamente, como vimos, pela construção de um conhecimento de mundo e do lugar do eu nesse mundo. Dessa forma, a curiosidade representa uma ferramenta bastante eficaz no processo de construção dessa identidade. Ela é uma das características mais marcantes que possuímos e aquela que tem nos levado a evoluir ao longo da história, buscando a satisfação de necessidades e a superação de obstáculos naturais.
Dentro desse aspecto, a urgência do ser humano em estar informado representa uma estratégia para a manutenção de uma identidade subjetiva coerente, sob o ponto de vista da modernidade. Sendo assim, a busca de informações nos meios de comunicação de massa representa uma tentativa de sanar essa necessidade de atualização, tão central para a manutenção de um senso de pertencimento por parte do individuo. Bernd aborda esse aspecto da busca do conhecimento de si e faz menção a uma tensão que está na origem da formação da consciência individual:

Trata-se, pois de apreender a identidade como uma entidade que se constrói simbolicamente no próprio processo de sua determinação. A consciência de si toma sua forma na tensão entre o olhar sobre si próprio – visão do espelho, incompleta – e o olhar do outro ou do outro de si mesmo – visão complementar. (BERND, 1992, p. 15).

É inegável que essa “visão complementar”, esse “olhar do outro”, só é acessível por meio das relações sociais. É no contato social que o ser humano tem acesso a esse ponto de vista externo, tão necessário para a construção da consciência de si. Sem essa tensão entre o olhar sobre si próprio e o olho do outro, a imagem que o indivíduo forma de si mesmo é incompleta e, consequentemente, insuficiente para o sucesso daquele processo de determinação a que Bernd faz referência. Como apontado anteriormente, a busca desse ponto de vista externo nos meios de comunicação de massa já se tornou um hábito social. Por meio desse contato com a mídia, o indivíduo passa a interpretar sua realidade sob perspectivas diversas, sob ângulos que anteriormente desconhecia. A partir desse novo conhecimento, a sua visão sobre si mesmo, sobre sua história, sobre seu lugar no mundo é irreversivelmente alterada.
A respeito da persistência desse comportamento caracterizado pela busca de informação nos meios de comunicação de massa, podemos recorrer a Castro (2009) e sua hipótese a respeito da satisfação de necessidades. Segundo Castro (2009), o ser humano não se basta a si mesmo, mas “tem necessidades biopsíquicas e socioculturais, além de outras complementares, delas decorrentes para manter-se vivo e coexistir com os semelhantes em dada configuração geotemporal” (pg. 91). Castro explica que, ao passar por uma necessidade, o homem sofre um desequilíbrio que causa uma tensão. A partir dessa tensão cria-se uma tendência à ação, com vistas à satisfação daquela necessidade primeira. A crença na eficácia do comportamento adotado é difundida dentro dos grupos por meio da cultura, levando à persistência do comportamento, à sua institucionalização. A hipótese de Castro parece bastante adequada para a difusão do hábito moderno da busca pela informação nos meios de comunicação de massa.
            A questão a ser respondida diz respeito às condições em que a mídia passa a influenciar a construção da identidade subjetiva dos indivíduos e como essa influência se expande a ponto de alcançar a formação da própria identidade nacional de um país.


2 A MÍDIA E AS REPRESENTACÕES SOCIOCULTURAIS


            A busca pelas respostas a essas questões passa pela análise do discurso midiático e dos seus processos de condicionamento. Segundo Charaudeau (2006), o indivíduo entra em contato com diversas representações da realidade que acabam por construir em sua mente um sistema de imagens mentais que o indivíduo passa a interpretar como a própria realidade. Esse processo de interpretação da representação como realidade evolui a tal ponto que o indivíduo passa a pautar nele o seu discurso e seus valores.

As representações, ao construírem uma organização do real através de imagens mentais transpostas em discurso ou em outras manifestações comportamentais dos indivíduos que vivem em sociedade, estão incluídas no real, ou mesmo dadas como se fossem o próprio real. Elas se baseiam na observação empírica das trocas sociais e fabricam um discurso de justificativa dessas trocas, produzindo-se um sistema de valores que se erige em norma de referência. Assim é elaborada uma certa categorização social do real, a qual revela não só a relação de “desejabilidade” que o grupo entretém com sua experiência do cotidiano, como também o tipo de comentário de inteligibilidade do real que o caracteriza – uma espécie de  metadiscurso revelador de seu posicionamento. Em resumo, as representações apontam para um desejo social, produzem normas e revelam sistemas e valores. (CHARAUDEAU, 2006, p. 47) (grifo nosso).

            O problema de tal conjuntura reside no fato de que o discurso midiático não é neutro: há condicionamentos econômicos e políticos que influem sobre a informação ali veiculada. Quando o indivíduo não tem consciência desses condicionamentos, aquelas “imagens mentais” a que Charaudeau faz referência se tornam projeções distorcidas da realidade. Retomando o ponto apresentado no tópico anterior, a respeito da construção da consciência sobre si, podemos compreender o risco que aqui se apresenta: o indivíduo constrói uma imagem distorcida de si mesmo, a partir daquele referencial enviesado construído pela mídia. 

2.1 O CONDICIONAMENTO ECONÔMICO DA MÍDIA (CULTURA DOS MEDIA)


            Alguns autores acreditam que, com o advento do capitalismo, a economia se tornou o fator central das relações em sociedade, condicionando grande parte dos processos de interação social. Como apontado anteriormente, o acesso aos meios de comunicação de massa se tornou um hábito estabelecido e isso não passou em branco aos olhos do mercado. Dessa forma, a compreensão do viés comercial das mensagens midiáticas se torna necessária para que o indivíduo se torne capaz de posicionar-se criticamente em sua relação de interlocutor com a mídia.
            João Pissara Esteves (2000), ao tratar da questão da identidade e da cultura dos media, alerta para o fato de que a lógica comercial se apresenta como pano de fundo para toda interação entre a mídia e seus “consumidores”. Citando Kellner (1995)[1], o autor salienta que a pós-modernidade não trouxe um rompimento com o capital e com a economia política, ao contrário, essa nova ordem social trouxe consigo uma lógica inescapável: a lógica do dinheiro.

Seja através de um consumo diferenciado (pela publicidade, as relações públicas ou o marketing), seja através de um consumo direto (as mensagens mediáticas como um “produto” em si e as audiências formatadas como “clientelas”), as formas pós-modernas que proliferam no interior dos media não deixaram de obedecer a uma lógica comercial inteiramente convencional: os registros culturais em geral dos media, independentemente do seu estilo (pós-moderno, moderno ou tradicional, isoladamente ou em combinação), são ordenados por uma estratégia global dominante – a diferenciação dos públicos e a segmentação do mercado como processos mais eficazes de homogeneização geral, com estritos fins de lucro. (ESTEVES, 2000, p. 25) (grifo nosso).

            Segundo Martin e Schumann (1999), o fator econômico se tornou maior até mesmo que o fator político. Dessa forma, muitas questões que parecem políticas aos olhos do público em geral têm, por pano de fundo, motivações intrinsecamente econômicas. É interessante notar a visão dos autores a respeito da natureza unificadora do fator econômico. Apesar de o mundo estar cada vez menor, cada vez mais unificado comercialmente, do ponto de vista político, ele se mostra irremediavelmente fragmentado. Para os autores, economia e política seguem ritmos diferenciados e o descompasso entre elas tem gerado uma tensão que está na base de grandes problemas sociais.

O maior problema da nossa geração consiste em que os fatos econômicos superam tanto os políticos que economia e política não conseguem manter o mesmo ritmo. Economicamente, o mundo tornou-se uma unidade comercial. Politicamente, continuou fragmentado. As tensões entre os dois desenvolvimentos opostos provocaram um abalo em cadeia na vida societária da humanidade. (MARTIN, SCHUMANN, 1999, p. 21).

            Percebe-se que a questão da fragmentação política das comunidades nacionais é central para a discussão da própria fragmentação da personalidade individual dos cidadãos. A noção de cidadania, por sua vez, está na base da participação política, do auto-reconhecimento do indivíduo enquanto parte integrante da sociedade, capaz de influenciar sua própria realidade, alterá-la, crescer e se desenvolver. E no cerne dessa questão encontra-se o problema da fragmentação política. Como veremos a seguir, a expansão do sistema capitalista e a proliferação da cultura do consumo têm desempenhado um papel crucial no retrocesso que a cidadania tem sofrido na sociedade brasileira.

2.2 A QUESTÃO DA CIDADANIA

José Murilo de Carvalho aborda de forma bastante clara o “problema da cidadania” em seu livro “Cidadania no Brasil: O longo caminho” (2009). Carvalho traz uma reflexão extremamente pertinente a respeito dos caminhos percorridos pela democracia brasileira rumo à conquista da cidadania. O autor explica que o fim da ditadura militar, em 1985, criou grandes expectativas em relação aos resultados que seriam gerados pela redemocratização. No entanto, essas expectativas não foram completamente satisfeiras. Segundo Carvalho, conquistou-se a garantia da liberdade de pensamento e de manifestação e a garantia da participação pelo voto, mas ainda resta um longo caminho rumo à conquista de segurança, emprego, desenvolvimento e justiça social. Como consequência, tem-se o desgaste das instituições democráticas já implementadas.
            Para Carvalho, o que está na origem desse descompasso é o “problema da cidadania”. O autor expliqua que “o exercício de certos direitos, como a liberdade de pensamento e o voto, não gera automaticamente o gozo de outros, como  a segurança e o emprego” (CARVALHO, 2009, p. 8). Apesar de uma cidadania plena, que alcance todas essas garantias, ser um ideal talvez inatingível, torna-se necessária enquanto norte e parâmetro. Essa cidadania plena abarcaria direitos civis, políticos e sociais. A garantia dos direitos civis (fundamentais) dependeria de uma “justiça independente, eficiente, barata e acessível a todos” (CARVALHO, 2009, p. 9). Os direitos políticos dizem respeito à participação da sociedade em seu próprio governo. Por último, os direitos sociais vinculam-se à ideia de distribuição de riquezas e justiça social.
            Para Carvalho a cidadania tem seu desenvolvimento vinculado ao surgimento do Estado-nação, pois “a construção da cidadania tem a ver com a relação das pessoas com o Estado e com a nação. [Elas] se tornavam cidadãs à medida que passavam a se sentir parte de uma nação e de um Estado” (CARVALHO, 2009, p. 12). Nesse ponto, o autor aborda a crise do Estado-nação, inserida no contexto da internacionalização do capitalismo, dos avanços tecnológicos e da criação de blocos econômicos e políticos, que acabaram por reduzir o poder dos Estados. 

A internacionalização do sistema capitalista, iniciada há séculos mas muito acelerada pelos avanços tecnológicos recentes, e a criação de blocos econômicos e políticos têm causado uma redução do poder dos Estados e uma mudança das identidades nacionais existentes” (CARVALHO, 2009, p. 13)
           
            Dessa forma, a redução do poder do Estado e o aumento da influência de blocos e organizações internacionais tem afetado profundamente a questão dos direitos políticos. Se o Estado tem seu poder de governo diminuído, diminui também o interesse do cidadão em participar desse governo. Consequentemente, a conquista de direitos políticos, da própria participação política, deixa de ser um ideal. O que passa a ocupar essa posição de “ideal a ser perseguido” é uma questão que tentaremos responder. 


3 THE FRAMING EFFECT


3.1 O CONDICIONAMENTO COMPORTAMENTAL A PARTIR DA CONSCIÊNCIA POLÍTICA

Aqui retomamos o papel da mídia nesse cenário. Diante do condicionamento econômico dos meios de comunicação de massa a que já nos referimos, há uma tendência ao preenchimento daquela posição de ideal, que se encontra vazia. Ainda fazendo referência ao importante trabalho de Carvalho, voltamos nossa atenção para o que o autor denomina “o novo câncer que impede a constituição de uma sociedade democrática” (CARVALHO, 2009, p. 229). O autor acredita que o Brasil, devido às peculiaridades de sua formação histórica e política, ainda não sofre, tão cronicamente quanto os países europeus, por exemplo, daquela condição de esvaziamento do poder de Estado-nação. Entretanto, Carvalho não aborda uma outra questão, bastante atual e profundamente central para a discussão a que nos propomos: a questão da corrupção.
A corrupção tomou proporções assustadoras no Brasil. Não será possível abordar, aqui, de forma específica essa mazela que adoece nosso país. No entanto, é importante ressaltar que a apresentação recorrente desse tema pela mídia tem criado no brasileiro um desprezo pela sua própria nação, pelos seus representantes e pelas instituições democráticas. A representação midiática do país condiciona a interpretação que o indivíduo constrói do seu país, de seus compatriotas e, finalmente de si mesmo.  Habermas (1965)[2], reconhece a influência da mídia. Em seu artigo “Comunicação, opinião pública e poder”, o autor afirma categoricamente que “os processos de comunicação sofrem a influência dos meios de comunicação de massa, seja de modo direito, seja em maior escala através dos ‘líderes de opinão’” (HABERMAS, 1965 in COHN, 1987, p. 197). Sobre a volatilidade da opinião pública o autor afirma que:

A dificuldade que se origina disso foi observada por Landshut. Ele registra por um lado o fato de que “o lugar da opinião pública é ocupado por uma tendência indefinida e dependente de estados de espírito momentâneos. Ela é orientada nessa ou naquela direção conforme medidas e ocorrências determinadas...” (HABERMAS, 1965)[3](grifo nosso).

O desinteresse pela busca de direitos civis e políticos e o estímulo ao consumo cegam os olhos da sociedade para um problema ainda maior: a desigualdade social. Segundo Carvalho, a cultura do consumo ameaça o avanço democrático ao criar na sociedade uma valorização maior do direito ao consumo, do que dos direitos políticos. Segundo Carvalho, essa cultura dificulta a busca pela solução do problema da cidadania, impedindo que o sistema democrático resolva o grande problema da desigualdade que para o autor é a nova escravidão.
Percebe-se que há uma transferência do foco das questões políticas e sociais, para o estímulo ao consumo. Como apontamos incialmente, as representações têm a capacidade de produzir imagens mentais que passam a representar, na consciência do indivíduo, a própria realidade, condicionando seu discurso, seu sistema de valores e, como veremos agora, seu próprio comportamento. Martino (2013 apud QUEIROZ, 2015) aborda essa capacidade de condicionamento do discurso midiático e apresenta o conceito de framing effect.

A maneira conforme as informações são apresentadas pode influenciar diretamente o modo como as pessoas entendem essa informação. A mídia influi diretamente no modo de interpretação das pessoas construindo a mensagem, de modo a deixar margem para uma única maneira de interpretá-la. (MARTINO, 2013, p. 46, apud QUEIROZ, 2015, p. 5).

            A apresentação sistemática e recorrente de uma mesma mensagem acaba por influenciar de forma decisiva o comportamento dos indivíduos, que passam a adotar ideias, valores e ideais externos, fabricados e manufaturados com motivações bastante específicas: a orientação do comportamento social para o consumo e o desprezo pelos direitos políticos, pela identidade nacional e pelo próprio crescimento pessoal. Como vimos anteriormente, o direito ao consumo passa a substituir o ideal de participação política, o reconhecimento de si enquanto cidadão capaz, sujeito de direitos civis, políticos e sociais. Consequentemente, há a fragmentação da personalidade do indivíduo, que deixa de compor um todo coerente e se torna uma peça de encaixe, sem individualidade, sem identidade e sem poder de ação. O poder de ação é substituído pela ilusão do consumo. Veremos, a seguir, que essa lógica tem um caminho bastante definido: o caminho do enfraquecimento da comunidade nacional.


4 DECEPÇÃO E FRAGMENTAÇÃO: O ENFRAQUECIMENTO DA COMUNIDADE NACIONAL


            Diante das informações apresentadas, podemos afirmar, como McQuail, que “está claro que a mídia de massa contribui para o estabelecimento da percepção da identidade nacional” (McQUAIL, 2012, p. 273). Retomando alguns conceitos problematizados anteriormente, percebemos que a exposição acrítica ao discurso enviesado dos meios de comunicação de massa cria, na consciência dos indivíduos, uma visão distorcida da realidade. Essa visão distorcida alcança também a própria consciência de si e do seu lugar no mundo. Dessa forma, as representações sócio-culturais veiculadas pela mídia começam por afetar a construção da personalidade das pessoas que, ao agir sobre o mundo a partir da visão distorcida que desenvolveram, acabam por ampliar aquela influência da mídia para o âmbito social.
            Uma sociedade construída sobre relações entre personalidades fragmentadas se transforma, mais cedo ou mais tarde, em uma sociedade fragmentada. Retomando a questão da identidade nacional e relacionando tal questão ao desprezo e desinteresse pela capacidade participação e capacidade política, percebemos que há uma tendência ao enfraquecimento, ao apagamento dessa identidade. McQuail assim se refere ao conceito de identidade nacional:

Em geral, o termo refere-se à propriedade coletiva da sociedade que é amplamente reconhecida e pessoalmente importante para muitas pessoas. Seu principal elemento parece ser um senso de pertencer a uma coletividade em especial com atributos comuns (de lugar, idioma, cultura) e um senso de exclusividade. (McQuail, 2012, p. 273).

Quando há o desprezo pela nação e o desinteresse pela participação política, perde-se esse “senso de pertencer”. Quem deseja pertencer a algo que despreza? Quem desejaria ser participante de um sistema que abomina? O indivíduo é vilipendiado em seu direito de propriedade, mas de uma propriedade maior e mais fundamental: a propriedade coletiva da própria identidade nacional.
A questão é muito mais ampla do que os limites que o presente trabalho impõe. No entanto, a discussão apresentada condiciona a propositura de caminhos, de iniciativas que possam reverter o quadro geral. É necessário e urgente que busquemos caminhos para a reconstrução da identidade nacional e para a formação de uma sociedade que se reconheça sujeita de seu destino, capaz e influente.


CONCLUSÃO


            O presente artigo abordou a questão da influência da mídia na construção da identidade nacional. Apresentamos uma proposta de análise para os processos de condicionamento político e econômico e dos meios de comunicação de massa, a partir da construção de representações socioculturais enviesadas.
            Foi discutido o “problema da cidadania”, segundo a proposta de Carvalho (2009) e a substituição do ideal de participação política pelo ideal da cultura de consumo. Apresentamos uma compreensão das possíveis conseqüências geradas por esse processo de desprezo pela participação política.
Avançamos em direção às influencias comportamentais que as representações veiculadas pela mídia podem vir a produzir na sociedade, por meio do condicionamento comportamental gerado pela consciência política que se constrói a partir da exposição ao discurso midiático. Por fim, vinculamos a noção de fragmentação da personalidade individual à fragmentação da comunidade nacional, por meio do esvaziamento da identidade nacional.
Resta-nos propor, à guisa de conclusão, um caminho para a reconstrução desse “senso de pertencer”. Esse caminho é a educação popular. Não há como se reconhecer sujeito de direito sem o desenvolvimento da autoconsciência (self-awareness). Um indivíduo auto-consciente não se posiciona de forma passiva diante das informações que a ele chegam: ele pondera, ele investiga, ele critica. No entanto, só age dessa forma o cidadão que foi ensinado a agir assim. Segundo Carvalho, nos países em que a cidadania se desenvolveu mais rapidamente, foi a educação “que permitiu às pessoas tomarem conhecimento de seus direitos e se organizarem para lutar por eles” (CARVALHO, 2009, p. 11).
            Abrimos breves parênteses para esclarecer um aspecto a respeito da educação. Cabe salientar que não se advoga aqui em prol do socioconstrutivismo ou qualquer outra teoria da educação que se volta contra o ensino de conteúdos e defende a diminuição da figura do professor. Não é possível que o aluno aprenda sem orientação, não é possível criticar o que não se conhece. Dessa forma, não há benefícios em se limitar o acesso do estudante a conteúdos que precisa conhecer. O que se faz necessário é o ensino do raciocínio organizado, da ponderação, até mesmo da humildade acadêmica, para que em seguida esse estudante seja capaz de se posicionar, de formular opiniões críticas, de refletir a respeito da informação que a ele chega.
            Dentro das limitações aqui impostas, nos atemos a essa proposta. A educação é o caminho para a construção de uma sociedade verdadeiramente livre e cidadã. Um país que despreza a educação e que a relega a segundo ou terceiro plano é um país fadado à fragmentação e ao fracasso. Uma reforma política pode aliviar sintomas. No entanto, uma reforma educacional pode curar a doença, ainda que em longo prazo.

Por Lorena Brandizzi, 
Junho de 2017


BIBLIOGRAFIA



BERND, Z. Literatura e identidade nacional. Poa: Editora da UFRGS, 1992.

CARVALHO. Cidadania no Brasil O longo Caminho. Rio de Janeiro: Civilização Brasileira, 2009.

CASTRO, C. A. P. de. Sociologia do Direito. São Paulo: Editora Atlas S. A., 2009.

CHARAUDEAU, P. Discurso das mídias. São Paulo: Contexto, 2006.

ESTEVES, J. P. Mídias e Processos Socioculturais. São Leopoldo: Universidade do Vale do Rio dos Sinos, 2000.

HABERMAS, J,. Comunicação, opinião pública e poder. In: COHN, G (org.). Comunicação e Indústria Cultural: leituras de análise dos meios de comunicação na sociedade contemporânea e das manifestações da opinião pública, propaganda e cultura de massa nessa sociedade. São Paulo: T. A. Queiroz, 1987. Capítulo 10. p. 187-200.

MARTIN, H.-P.; SCHUMANN, H. A armadilha da globalização. São Paulo: Globo, 1999.

McQUAIL, D. Atuação da mídia: comunicação de massa e interesse público. Porto Alegre: Penso, 2012.

QUEIROZ, M. A. M.; SILVA, N. R. Corrupção: a formação da identidade nacional a partir da atuação midiática. In: XXXVIII Congresso Brasileiro de Ciências da Comunicação, 38., 2015, Rio de Janeiro. Anais... Rio de Janeiro, 2015. Disponível em


[1] KELLNER, 1995, p. 257 apud ESTEVES, 2000, p. 25.
[2] In COHN, 1987.
[3] In COHN, 1987, p. 189.

Sistemas eleitorais



 https://fanut.ufg.br/up/128/o/Elei%C3%A7%C3%A3o.gif?1354742717 


Texto: NICOLAU, Jairo. “Cap.1 – Sistemas majoritários; Cap.2 – Sistemas proporcionais”. In: Sistemas eleitorais. 5ª Edição; Rio de Janeiro: FGV, 2004, pp. 17-61

No Capítulo 1, Nicolau aborda os sistemas eleitorais majoritários, entendidos como aqueles em que os candidatos mais votados são os únicos que alcançam representação. O autor aborda separadamente os sistemas de maioria simples, de dois turnos e de voto alternativo. No sistema de maioria simples, o candidato eleito é que o recebe mais votos que seus representantes. Esse sistema tem sido utilizado no Reino Unido desde 1264, quando surgiu o Parlamento. O território inglês divide-se em 659 distritos, sendo que cada partido pode apresentar apenas um candidato por distrito (sistema de maioria simples em distrito uninominal). Segundo Nicolau, as críticas a esse sistema apontam para distorções de representação. No entanto, seus defensores argumentam que ele permite que os eleitores tenham um maior grau de controle dos representantes eleitos.
Em seguida, Nicolau explica o funcionamento do sistema de dois turnos. Segundo o autor, quando ele é utilizado para a eleição de membros da Câmara dos Deputados, funciona de forma semelhante à do sistema de maioria simples, pois também há a divisão do país em distritos uninominais. Caso nenhum dos candidatos alcance mais de 50% dos votos, há um segundo turno em que os candidatos mais votados disputam novamente. Os defensores desse sistema afirmam que há “garantia de representação de comunidades no Parlamento e maior capacidade de controle da atividade do representante” (p. 25). Além disso haveria uma tendência à eleição de partidos mais moderados. No entanto, Nicolau argumenta que não há a garantia de que uma vitória por maioria absoluta garanta a obtenção de mais de 50% de representatividade por parte do partido seja alcançada nacionalmente.
Nicolau avança em sua explanação apresentando as características do sistema de voto alternativo, adotado na Austrália para a escolha dos membros da House of Representatives. Dentro desse sistema, não há a necessidade de uma nova eleição para que o candidato receba maioria absoluta dos votos, pois há a transferência de votos dos candidatos com menor número de votos. O autor afirma que esse sistema, apesar de eleger um candidato representativo, não evita “as distorções entre a votação e a representação dos partidos na Câmara dos Deputados” (NICOLAU, 2004, p. 29).
Segundo Nicolau, no que diz respeito à eleição de presidentes, o sistema majoritário é o mais utilizado, sendo que há países em que essa escolha é direta e países onde é indireta, como nos Estados Unidos, onde um colégio eleitoral, composto por 538 delegados, elege o novo presidente. Caso nenhum candidato obtenha maioria absoluta dos votos, o novo representante do Executivo será escolhido pela Câmara dos Deputados. O autor ainda apresenta exemplos de países onde o presidente é escolhido pelo sistema de maioria simples (México, Venezuela, Honduras, entre outros) e pelo sistema de dois turnos (Brasil, Áustria, Portugal, Rússia, entre outros). Nicolau finaliza o capítulo apontando para o fato de que o sistema eleitoral influencia o padrão de coalizão de partidos.
No segundo capítulo, relativo à representação proporcional, o autor apresenta suas duas modalidades: o voto único transferível e o sistema de lista. Segundo Nicolau, a representação proporcional busca “que assegurar a diversidade de opiniões de uma sociedade esteja refletida no Legislativo e garantir uma correspondência entre os votos recebidos pelos partidos e sua representação” (NICOLAU, 2004, p. 36). O voto único transferível tem em sua base o sistema proposto por Thomas Hare, que acreditava que as opiniões individuais deveriam ser representadas, mais do que a opinião de partidos ou comunidades. Para Nicolau, nesse sistema, “o eleitor tem controle sobre a natureza da transferência de seu voto [pois] (...) a transferência dos votos é feita exclusivamente para os nomes especificados pelo eleitor” (NICOLAU, 2004, p. 41).
No sistema de representação proporcional por lista, “cada partido (ou coligação) apresenta uma lista de candidatos; os votos de cada lista partidária são contados; as cadeiras são distribuídas entre os partidos proporcionalmente à votação obtida pelas listas; as cadeiras são ocupadas por alguns dos nomes que compõem a lista” (NICOLAU, 2004, p. 43). Apesar de parecer simples, Nicolau afirma que trata-se de um sistema complexo, afetado por cinco fatores: a fórmula eleitoral adotada para a distribuição de assentos; “a magnitude dos distritos e a existência de mais de um nível para alocação de cadeiras” (NICOLAU, 2004, p. 43); a cláusula de exclusão de partidos; a possibilidade da construção de coligações e as regras estabelecidas para a própria formação da lista (lista aberta ou fechada).
O autor finaliza apresentando as críticas à representação. A primeira critica a ênfase na ideia da representatividade em eleições e a indiferença quanto ao seu objetivo de formação dos governos. Esse sistema tende à produção de governos instáveis em que os partidos acabam por sofrer mutações quando entra em coalizões, deixando de representar o que seus eleitores acreditavam que ele representaria. A segunda critica a exigência de distritos plurinominais que reduziriam a ligação entre eleitores e representantes, prejudicando a possibilidade de o eleitor punir ou recompensar o representante eleito, com base em sua atividade política.

La parole de la nuit dans "La Rue Cases-Nègres", de Joseph Zobel

  La littérature des Antilles est complemment differente de tout ce que j’ai eu l’opportunité de lire dans ma vie. Je suis parti...